Améliorer votre productivité avec des sons d’ambiance

Photo de Jovan Cormac (Creative Commons BY-SA 3.0)

Pour travailler efficacement, on a tous nos préférences. Certains ne peuvent se passer de musique quand d’autres préfèrent le calme. Mais parfois, le silence peut se faire pesant et on aimerait bien un peu de vie.

Il existe bien évidemment un certain nombre de sites web, tels que Noisli, qui se propose d’améliorer notre concentration et d’augmenter notre productivité en diffusant des sons d’ambiance. On peut écouter le bruit de la pluie, d’un orage, du vent, de l’eau qui coule, des vagues, du feu, les sons d’une nuit d’été, du train qui passe ou le brouhaha d’un café. L’intensité de chaque son peut être réglée indépendamment et on peut superposer différents bruits dans le but d’obtenir l’ambiance idéale.

On peut également citer Tabletop Audio, orienté jeu de rôle, qui propose d’écouter les ambiances d’un vieux port, d’une nuit orageuse, d’une bataille médiévale, de différentes forêts (vierge, hantée, lugubre…), du Londres Victorien, d’un blizzard et tant d’autres encore. Point positif, le site permet le téléchargement des sons (sous licence Creative Commons BY-NC-ND) et propose un mode hors-ligne.

Focusli 0.2

Mais quel rapport avec GNOME, me direz-vous ? Il se trouve que le développeur Felipe Borges vient de sortir une toute nouvelle extension, Focusli, qui repose sur le même principe que Noisli : proposer une sélection de sons d’ambiance (plutôt courte pour le moment) : vent, pluie, feu de camp, nuit d’été, café, bruit blanc ; tout en permettant de superposer les sons et de régler leur volume indépendamment.

Les différents sons, sous licence libre, proviennent du site SoundBible. Une connexion Internet est nécessaire pour le téléchargement initial et la mise en cache, mais vous pourrez ensuite l’utiliser sans problème en étant hors-ligne.

Vous pouvez également ajouter vos propres sons en éditant le fichier ~/.local/share/gnome-shell/extensions/focusli@feborg.es/sounds/database.json

Sortie de Corebird 1.5

Pour ceux qui ne seraient toujours pas passés à Mastodon, réseau social décentralisé de micro-blogage, Corebird vient de sortir une nouvelle version de son client Twitter.

Corebird 1.5

Parmi les différentes nouveautés qu’offre cette nouvelle version, nous pouvons citer :

  • La possibilité de sauvegarder un média en effectuant un clique droit sur ce dernier, puis en choisissant Sauvegarder sous.
  • Si aucune bannière n’est configurée, Corebird utilisera la couleur du thème indiquée dans le profil du compte Twitter.
  • La fenêtre de composition comporte désormais une liste d’images préférées permettant d’insérer rapidement dans un tweet des images que l’on envoie souvent.
  • Lors de l’ouverture d’un média, la fenêtre affiche désormais des contrôles Précédent / Suivant permettant de basculer rapidement entre les différents médias d’un même tweet.
  • Suite à la fermeture du service, la prise en charge de Vine a été supprimée.
  • On peut désormais faire des sélections de texte dans les messages directs.
  • Un nouveau paramètre –account permet d’ouvrir l’application sur le compte spécifié.
  • Prise en charge des tweets contenant jusqu’à 50 utilisateurs.
  • Ajout d’une icône sur l’avatar des utilisateurs dont le compte est certifié.
  • L’interface utilisateur pour la création de compte a été retravaillée.
  • Sans oublier les éternelles corrections de bugs :)

3000 évaluations sur ODRS

L’Open Desktop Ratings Service (ODRS) est un service en ligne qui offre aux différentes logithèques (telles que Logiciels) la possibilité de récupérer des évaluations d’applications ou d’en proposer de nouvelles, permettant ainsi aux utilisateurs de se faire un avis avant d’installer une application.

Évaluations de l’application Darktable dans Logiciels 3.22

Le service a récemment dépassé les 3000 évaluations en plus d’une centaine de langues ; le tout concernant plus de 600 applications. Plus de 4000 personnes ont également cliqué sur le bouton permettant d’indiquer si une évaluation leur a été utile ou non, permettant ainsi d’affiner l’ordre d’affichage des différentes évaluations. Depuis la mise en place du service, 37 évaluations ont été signalées pour abus, dont 15 ont été supprimées pour injures ou racisme.

Enchaînons sur quelques graphiques intéressants, à commencer par le nombre de requêtes par mois.

Nombre de requêtes par mois

Suivi par le nombre de personnes soumettant de nouvelles évaluations. Comme on peut le constater, avec seulement 350 personnes durant les derniers mois, le niveau est bien inférieur au nombre de personnes qui se contentent de les afficher.

Nombre de personnes soumettant de nouvelles évaluations chaque mois

Le dernier montre les distributions GNU/Linux utilisées pour la soumission des évaluations. On remarquera la prédominance de Fedora et l’absence d’Ubuntu, qui utilise son propre système plutôt que l’ODRS. Quant à Debian, qui ne propose pas Logiciels dans sa version stable actuelle (Jessie), le taux devrait sans doute rapidement augmenter maintenant que la future version stable (Stretch) a atteint son gel complet et que de plus en plus d’utilisateurs vont l’essayer.

Provenance des évaluations

N’hésitez donc pas à soumettre de nouvelles évaluations en français, de noter les applications en cliquant sur les petites étoiles ou d’indiquer si oui ou non les évaluations d’autres utilisateurs vous ont été utiles.

Et si vous souhaitez vous investir plus encore, sachez que Richard Hughes est à la recherche de modérateurs. Vous pouvez le contacter par email ou sur IRC (hughsie@freenode). Étant donné qu’il semble être tout seul pour le moment, ça ne serait pas du luxe d’avoir au moins un modérateur pour les évaluations en français.

Source.

Liste des projets acceptés pour le Google Summer of Code 2017

Google Summer of Code

Tous les ans, plutôt que de passer l’été à vendre des beignets sur la plage, Google permet à des étudiants de travailler sur des projets libres. Le fameux Google Summer of Code.

Cette année, 20 projets GNOME ont été acceptés :

  • Agenda : ajout de la prise en charge des tâches récurrentes.
  • Builder : trois étudiants travailleront sur l’environnement de développement du projet GNOME. Le premier sera en charge d’implémenter la navigation dans le code et de pouvoir effectuer des recherches globales de symboles. Un deuxième étudiant sera en charge de proposer de la documentation lors de l’écriture de code ou en cliquant sur une portion de code. Quant au dernier étudiant, il aura pour objectif d’améliorer le complètement automatique dans le but d’obtenir un fonctionnement plus proche de celui de Vim, pour trouver une correspondance après le mot ou le curseur.
  • Comptes en ligne : amélioration de la prise en charge de Nextcloud en proposant une liste d’hébergeurs si l’utilisateur ne dispose pas déjà de son propre compte. Amélioration de l’intégration au sein de Fichiers en ajoutant des options dans le menu contextuel ou en modifiant les icônes.
  • Disques : implémentation du redimensionnement et de la réparation des systèmes de fichiers.
  • Fichiers : réécriture de la gestion des entrées-sorties pour de meilleures performances. Amélioration de la recherche en utilisant toutes les possibilités offertes par Tracker, ce qui devrait offrir de nouveaux critères de recherche.
  • GJS : réécriture de certaines parties en Rust dans le but de réduire ou d’éliminer les fuites de mémoire et d’augmenter la sécurité.
  • GNOME Keysign : implémentation du transfert de clés par Bluetooth.
  • GNOME Shell : ajout de nouvelles fonctionnalités utiles et peaufinage de l’interface.
  • Jeux : possibilité de configurer clavier et manettes de jeu depuis l’application, ainsi que la prise en charge complète de la Nintendo DS et des différentes fonctionnalités inhérentes à cette console : double écran tactiles, fermeture de la console pour résoudre certains puzzles, rotation de l’écran…
  • Journaux : amélioration de la recherche, possibilité de filtrer les entrées redondantes ou de fournir des résultats au shell de GNOME.
  • Pitivi : mise en place d’un système de greffons et développement de plusieurs greffons qui seront fournis par défaut : console du développeur, marqueurs de la piste de montage et transitions automatiques. Ajout d’une interface utilisateur pour créer facilement un effet Ken Burns. Ajout d’une interface de correction de couleur utilisant trois roues chromatiques pour les ombres, les tons foncés et les tons clairs.
  • Mutter : suppression de la dépendance obligatoire à X11 pour les sessions Wayland.
  • Recettes : implémentation du partage de la liste de commissions vers l’application mobile Todoist.
  • To Do : implémentation de la prise en charge de Todoist.

Notez qu’il ne s’agit que de la liste des projets qui ont été acceptés. Il n’y a aucune garantie sur le fait que les étudiants pourront mener leur projet à terme, et que la qualité du travail soit suffisamment bonne pour qu’il soit un inclus dans les différentes applications.

Rien ne dit que nous retrouverons donc toutes ces fonctionnalités dans la prochaine version de GNOME.

Sortie de GStreamer 1.12

Une nouvelle version de GStreamer, le framework multimédia utilisé par les différentes applications GNOME, vient de sortir.

Parmi les principales nouveautés, nous noterons la prise en charge de l’Intel Media SDK, qui offre une accélération matérielle de l’encodage et du décodage vidéo sur les puces du fondeur. La possibilité de pouvoir utiliser plusieurs versions de l’encodeur x264, dont une proposerait pas exemple une profondeur des couleurs de 8-bit et une autre de 10-bit. Les mises à l’échelle et les conversions vidéo sont désormais multithreadées. Le greffon (decklink) pour les cartes Blackmagic Design DeckLink bénéficie d’un certain nombre d’améliorations. Un nouveau greffon (iqa) pour mesurer la qualité perceptuelle d’images fait son apparition. L’OpenGL bénéficie également d’un certain nombre d’améliorations, d’optimisations et autres correctifs… sans oublier les innombrables améliorations sur l’ensemble du framework et la correction de plus de 635 bugs.

En ce qui concerne les codecs audio AC-3 et MP3, dont les derniers brevets logiciels ont expiré respectivement les 20 mars et 23 avril, ils ne seront pas déplacés vers les greffons « Good » avant le prochain cycle.

Vous pouvez consulter le changelog complet (en anglais) sur le site officiel.

Développement d’un nouveau navigateur web : Eolie

Cédric Bellegarde, développeur à l’origine du populaire lecteur de musique Lollypop, revient avec un nouveau projet complètement fou : un navigateur web. De son joli nom, Eolie.

En apprenant la nouvelle, on a limite envie de s’écrier WTF ! Un nouveau navigateur web pour l’environnement de bureau GNOME, alors que tout le monde délaisse déjà le navigateur officiel au profit des ténors que sont Firefox et Chrome ? On est donc curieux d’essayer la bête, histoire de tenter de comprendre ce qui a bien pu passer par la tête de son auteur.

Eolie 0.1.0 et sa barre d’onglets sous forme de vignettes

Nous avons bien affaire à une application GNOME et sa fameuse barre d’en-tête. Et la première chose qui nous interpelle, c’est la barre d’onglets, qui n’est plus en haut de l’écran mais dans une colonne sur la gauche. Cette dernière ne se contentant pas non plus d’afficher seulement le nom des différents sites, mais propose un aperçu de chacun d’eux sous forme de vignettes.

Un clique droit sur la barre d’onglets offre la possibilité de choisir parmi trois modes : l’aperçu sous forme de vignettes, qui se trouve être le choix par défaut, le nom du site et sa favicon ou un panel minimaliste qui se limite aux favicons. Cette dernière option permettant d’afficher facilement plusieurs dizaines d’onglets sur un écran Full HD. Au-delà, on peut faire défiler la liste à l’aide de la molette de la souris ou faire appel à la fonction recherche pour filtrer les résultats.

Eolie 0.1.0 et sa barre d’onglets minimaliste

Quant à la barre d’adresse, elle n’affiche pas l’URL mais le nom du site. Un simple survol de la souris permettant tout de même d’afficher cette dernière. C’est sans doute plus esthétique, mais de cacher une telle information risque de favoriser le phishing.

Pour continuer sur l’interface, j’ai trouvé la fenêtre de l’historique incroyablement plus claire que celle de Firefox. Vous me direz, c’est plutôt facile, tant cette dernière est catastrophique. Il manque tout de même la possibilité de pouvoir définir une période temporelle ou de pouvoir effectuer des recherches contextuelles à la manière d’un Vivaldi.

Pour rester sur les questions d’historique, on notera par ailleurs la prise en charge par Eolie de Firefox Sync, autorisant ainsi le partage des marques pages et de l’historique entre les deux navigateurs et leur synchronisation sur différentes machines.

La fenêtre d’historique d’Eolie 0.1.0

D’un point de vue technique, le navigateur est développé en Python et utilise le moteur de rendu WebKitGTK+ (qui est lui, développé en C++). Le développeur peut donc se concentrer sur l’interface sans avoir besoin de trop se soucier de ce morceau gargantuesque qu’est le moteur de rendu de pages Web. Et pour ceux qui se poseraient la question, chaque onglet est bien rendu dans son propre processus, ce qui permet d’exploiter au mieux les processeurs modernes disposant de nombreux cœurs. Le plantage d’un onglet n’entraînant pas non plus le reste du navigateur dans sa chute.

La gestion des identifiants et mots de passe des différents sites s’effectuant quant à elle au travers de Seahorse et GNOME Keyring.

Autre sujet important, les extensions. Maintenant que les différents navigateurs se sont mis d’accord sur un format commun, les fameuses WebExtensions, Eolie finira sans doute par les prendre en charge. Mais pour le moment, je n’ai trouvé aucun moyen d’en installer. On notera néanmoins que le navigateur propose un bloqueur de publicités activé par défaut.

Pour une première version développée par un seul homme en seulement trois mois, je suis vraiment bluffé par le travail accompli. Tant sur le nombre d’options d’ores et déjà proposées, que sur la stabilité de l’ensemble. Et c’est dans ces moments-là que l’on constate toute la beauté du libre et des formats standards. Puisque il est évident que sans un moteur libre, les différentes technologies GNOME utilisées ou un système d’extensions standardisé, un tel projet aurait difficilement pu voir le jour.

Maintenant, ça reste une version 0.1 que l’auteur déconseille d’utiliser au quotidien. De mon côté, j’espère que l’on pourra prochainement déplacer la barre d’onglets à notre convenance et opter pour un modèle plus traditionnel si tel est notre souhait. De même que la prise en charge des WebExtensions ou l’ajout d’un gestionnaire de sessions. Après, tout se jouera sur les petits détails, comme de pouvoir annuler la fermeture d’un onglet ou couper rapidement le son de l’un d’entre eux. Si on ne retrouve pas nos petites habitudes, on aura du mal à changer.

Restera également la question du public cible et du nombre d’options qui seront proposées à terme. Si un navigateur comme Vivaldi a su trouver sa place face aux géants, c’est qu’il vise avant tout les utilisateurs confirmés. Comme on a pu le constater avec Web, une bonne intégration avec le reste de l’environnement GNOME ne sera pas suffisant pour être adopté, et il faudra non seulement proposer toutes les fonctionnalités habituelles, mais également en proposer de nouvelles dont on ne pourrait plus se passer.

Sortie de GNOME 3.25.1

GNOME 3.25.1, la première version de développement de ce nouveau cycle qui mènera à GNOME 3.26 au mois de septembre, vient de sortir.

Au niveau des nouveautés, certaines applications sont désormais uniquement compilables avec Meson, qui fait suite à l’abandon des vénérables Autotools. Musique et To Do sont promues en tant qu’applications principales.

Plus intéressant, Machines permet désormais d’envoyer le raccourci clavier ctrl+alt+del ; Agenda propose un historique ; gvfs prend désormais en charge SecurID ; Terminal, par le biais de VTE, prend désormais en charge les hyperliens. Fonctionnalité différente de la reconnaissance actuelle des URL. Un exemple concret serait l’utilisation de l’application apt-listchanges qui affiche le journal des modifications des paquets Debian et qui indique les rapports de bugs au format #779734, qui seraient donc cliquables.

Builder, qui a droit à un développement particulièrement actif, propose de nombreuses nouveautés comme l’apparition de nouveaux greffons permettant de ré-indenter le code source ou de notifier la fin d’une compilation, la possibilité de configurer la sauvegarde automatique, la prise en charge de la prévisualisation pour Sphinx, l’amélioration de la fonction jump dans l’éditeur, la taille minimale des mots pour la complétion peut désormais être configurée, diverses améliorations concernant les Ctags…

Sans oublier les innombrables corrections de bugs un peu partout.

Pour plus de détails, vous pouvez consulter l’annonce officielle de Michael Catanzaro.

Sortie de GNOME App Folders Manager 0.3.2

Le 11 avril, Microsoft sortait la Creators Update, troisième grosse mise à jour de Windows 10. Parmi les nombreuses nouveautés, les utilisateurs du système étaient sans doute heureux d’apprendre que le menu démarrer proposait enfin les dossiers d’applications, au fonctionnement identique aux autres systèmes : on glisse une vignette sur une autre pour créer un dossier, dont on peut personnaliser le nom. Simple et efficace.

Le dossier d’applications contenant les utilitaires dans GNOME 3.24

Quel rapport avec GNOME ? Depuis de nombreuses années, notre environnement gère également les dossiers d’applications, mais leur création et leur gestion relève toujours autant du parcours du combattant. Pour commencer, on ne peut rien faire depuis la vue d’ensemble des activités. La majorité des utilisateurs ignorent donc jusqu’à l’existence d’une telle fonctionnalité, qui s’avère tout sauf intuitive.

La méthode officielle étant de passer par Logiciels, de cliquer sur la vue Installées, d’activer le mode sélection, de sélectionner les applications qui nous intéressent, de cliquer sur Terminer, pour finalement créer un dossier d’applications pour y ranger notre sélection. On aurait voulu faire compliqué qu’on ne s’y serait pas pris autrement.

Ceci étant, je ne saurais dire si GNOME App Folders Manager est réellement plus simple, mais en tant qu’outil dédié, il nous montre d’emblée nos différentes catégories, nous permet d’en créer de nouvelles et d’y ajouter nos applications (ne pas oublier de sauvegarder avant de quitter l’application).

GNOME App Folders Manager 0.3.2

Au niveau des nouveautés, durant l’année écoulée l’application a eu droit à une nouvelle option permettant d’éditer les propriétés des dossiers, l’ajout de préférences pour choisir le type d’icônes affichées (petites, symboliques…) ou les fichiers desktop manquants, la prise en charge des icônes au format SVG, diverses corrections de bugs et l’ajout de traductions.

Il n’y a désormais plus qu’à espérer qu’il ne faille pas attendre encore 107 ans pour que les développeurs de GNOME proposent enfin quelque chose d’aussi simple que les systèmes concurrents.