Sortie de GNOME 3.26

Ça y est. Le tout nouveau GNOME 3.26 est disponible.

Et cette fois-ci, le bureau lui-même a droit à quelques nouveautés bienvenues. Dans la vue d’ensemble des activités, la taille des vignettes des fenêtres a été augmentée, ce qui rend leur sélection plus facile. Et lors d’une recherche, la mise en page a été retravaillée pour pouvoir afficher plus de résultats, tout en étant plus lisibles.

Il est également possible d’effectuer des recherches sur les actions du système (déconnexion, redémarrage, mise hors tension, verrouillage de l’écran…). Lors de la minimisation ou de la maximisation d’une fenêtre, de nouvelles animations font leur apparition. Et lorsque aucune fenêtre n’est maximisée, la barre supérieure devient désormais transparente, donnant l’impression d’un bureau plus grand.

Autre nouveauté importante, l’interface des Paramètres a été complètement remaniée et affiche désormais un panneau latéral pour pouvoir naviguer entre les différents modules. Les paramètres concernant le réseau et l’affichage ont également été retravaillés.

Le nouveau Centre de contrôle

Le reste des applications n’est pas en reste. Fichiers peut désormais rechercher dans le contenu même de vos documents (fichiers texte, PDF, LibreOffice ou MS Office…). Les onglets fermés peuvent être restaurés à l’aide du raccourci clavier Ctrl + Shift + T. Les archives peuvent être décompressées sur des serveurs distants.

Le navigateur Web peut désormais synchroniser vos signets, mots de passe, historique de navigation… au travers du service Firefox Sync. Synchronisation qui fonctionne tout aussi bien entre les deux navigateurs que sont Web et Firefox.

Fin 2017, GNOME découvre enfin les émojis en couleur 😁 Et bonne nouvelle, ces derniers pourront désormais être insérés bien plus facilement dans vos messages et documents, à l’aide d’un sélecteur graphique. Certaines applications, comme le client IRC Polari, en tirent d’ores et déjà parti.

Les émojis sont désormais en couleur

Machines peut désormais partager des dossiers entre l’hôte et l’invité. On peut enfin ajouter des événements récurrents dans l’agenda. To Do prend désormais en charge le service Todoist. Le Visionneur de documents prend désormais en charge les documents Adobe Illustrator et CBR

Et bien évidemment, en plus des principales nouveautés, nous avons droit à de nombreuses petites améliorations bienvenues un peu partout, ainsi que d’innombrables corrections de bugs.

Mais je ne vais pas refaire les notes de version, qui n’ont malheureusement pas encore été traduites en français, mais que je vous invite tout de même à parcourir. Vous pouvez également jeter un œil au billet de blog de Georges Basile Stavracas Neto, qui donne quelques infos supplémentaires, tout en proposant diverses vidéos mettant en avant certaines nouveautés.

Cette nouvelle version est donc un très bon cru, mais qui comporte tout de même son lot de déceptions. Certaines fonctionnalités particulièrement attendues, comme la juxtaposition de quatre fenêtres ou la mise à l’échelle fractionnée nécessaire à la bonne prise en charge des écrans HiDPI n’étaient malheureusement pas prêtes à temps et seront donc repoussées à la prochaine version, prévue pour le mois de mars 2018.

Sortie de Gradio 6.0

Gradio 6.0

Pour rappel, Gradio vous permet de découvrir et d’écouter des radios en ligne.

Au niveau des nouveautés, nous noterons :

  • la possibilité de regrouper nos stations en collections
  • la possibilité de pouvoir trier nos stations selon différents critères (nom, langue, pays, votes…)
  • l’ajout d’une recherche étendue (la petite flèche pointant vers le bas, à droite de la boîte de recherche) permettant de sélectionner un pays ou une langue
  • la possibilité d’ajouter de nouvelles stations ou d’éditer les informations de stations déjà existantes (la base de données étant en ligne, chaque ajout ou modification est visible par l’ensemble des utilisateurs)
  • la bibliothèque peut désormais être exportée et importée
  • une barre latérale proposant un certain nombre d’informations sur chaque station peut désormais être affichée
  • un nouveau système de sélection fait son apparition
  • l’état de la connexion est désormais affiché dans la barre d’outils
  • l’application se reconnecte automatiquement après une déconnexion et elle consomme beaucoup moins de mémoire

Par contre, les années ont beau passer, il n’existe malheureusement toujours aucune traduction en français.

En bref : GStreamer, Musique, Pitivi, System76…

Stefan-Adrian Popa a récemment publié un article de blog sur l’avancement de son travail concernant l’implémentation d’une interface utilisateur dans Pitivi permettant de créer un effet Ken Burns.

De son côté, Georges Basile Stavracas Neto, exaspéré par les temps de chargement incroyablement longs de sa collection d’albums dans Musique, s’est mis à chercher quel pouvait bien en être la cause. Grâce à l’intégration de l’outil de profilage de code Sysprof dans Builder, il s’est rendu compte que le souci provenait du chargement des pochettes de disques. Dans son cas, Musique tentait d’effectuer près de 1200 opérations asynchrones en parallèle. Après avoir tout bêtement limité le nombre d’opérations à effectuer simultanément, le chargement de sa collection fut 73% plus rapide. Amélioration qui sera bien évidemment intégrée à la future version 3.26.

Le correcteur grammatical Grammalecte a récemment lancé une campagne de financement participatif afin de pouvoir améliorer la correction grammaticale, faire évoluer son interface et son intégration à Firefox, créer une extension pour Google Chrome….

Que ce soit le correcteur grammatical ou le dictionnaire Hunspell dont le développeur s’occupe également, tous deux sont utilisés par un grand nombre de logiciels libres, à commencer par Firefox, Thunderbird et LibreOffice. C’est le seul correcteur grammatical libre que nous ayons, mais malheureusement, à dix jours de la fin de la campagne, cette dernière vient seulement de franchir la barre des 52%. Si la somme demandée n’est pas atteinte, l’auteur ne touchera rien et ne pourra donc plus se consacrer entièrement au projet. Alors si ce n’est déjà fait, n’hésitez pas à contribuer à la campagne et à la relayer.

D’autant plus qu’après lecture de l’article LinuxFR qui fut consacré au sujet, je doute sincèrement que l’on puisse un jour trouver quelqu’un d’aussi zinzin pour s’investir dans un logiciel libre dont le développement semble incroyablement ingrat, répétitif et rébarbatif ;-)

Grâce au travail d’Ericsson, GStreamer bénéficie désormais d’un greffon NVDEC pour l’accélération matérielle des vidéos sur les cartes graphiques nVidia. À l’inverse de VDPAU, qui était propre à Linux et qui ne prenait en charge que les cartes d’ancienne génération, telles que Maxwell et Kepler, NVDEC est multi-plateforme et fonctionne tout aussi bien sur les cartes de dernière génération. Le greffon prend en charge le H.264, H.265, VP8, VP9, VC1 et d’autres formats, et peut monter jusqu’à une résolution 4K sur la génération Maxwell et 8K sur la génération Pascal.

On en parlait récemment, System76 ne souhaite plus être un simple DVA et compte proposer à ses clients une expérience utilisateur qui leur soit propre et s’investir dans le développement de GNOME. L’entreprise vient de franchir une nouvelle étape en annonçant Pop!_OS, une nouvelle distribution dérivée d’Ubuntu, dont la version finale est attendue pour le 19 octobre 2017… date de sortie d’Ubuntu 17.10.

Facilitez vos transcriptions audio avec Parlatype

Tous ceux qui ont déjà fait de la transcription audio savent à quel point cela peut être une tâche ingrate, qui peut rapidement devenir compliquée (problèmes de diction de certains intervenants, tics de langage, bruit ambiant, etc.).

Parlatype 1.5

Parlatype se propose donc de vous faciliter la vie avec un certain nombre de fonctionnalités bienvenues :

  • affichage d’un spectre sonore pour pouvoir plus facilement naviguer dans votre fichier audio et mieux distinguer les moments de silence
  • contrôle de la vitesse de lecture pour que ce soit plus lent durant la transcription ou plus rapide durant le montage, sans modification de la hauteur tonale
  • pouvoir revenir automatiquement en arrière de quelques secondes après avoir mis en pause (la durée étant configurable)
  • présence de macros LibreOffice pour pouvoir contrôler l’application depuis le traitement de texte
  • insertion d’un horodatage. Ce dernier pouvant être glissé-déposé sur l’application ou utilisé depuis les macros LibreOffice pour pouvoir vous rendre directement à la bonne position
  • prise en charge de quasiment tous les formats audio grâce à GStreamer
  • peut être contrôlé aussi bien depuis les touches multimédia du clavier (ce qui évite de perdre le focus) que depuis un pédalier
  • peut être lancé automatiquement au premier plan pour pouvoir travailler avec un éditeur de texte maximisé

Les plus feignants d’entre nous regretterons par contre l’absence d’un module de reconnaissance automatique de la parole pour une transcription automatisée :p

Sortie de PulseEffects 1.6.6

Autant vous le dire tout de suite, je n’y connais absolument rien en configuration audio. En ce sens, les paramètres son de GNOME, d’une simplicité enfantine, sont pour moi un réel bonheur : on peut seulement sélectionner notre périphérique et régler le volume. Au moins comme ça, on ne peut pas se tromper :p

Mais pour ceux qui préfèrent pouvoir tout régler dans les moindres détails, l’expérience peut être particulièrement frustrante. Jusqu’à présent, on conseillait généralement de passer par Pavucontrol, qui propose quelques réglages supplémentaires. Mais les audiophiles aguerris seront heureux d’apprendre la sortie d’un tout nouveau projet, PulseEffects, dont le développement a débuté il y a tout juste trois mois mais qui a déjà enchaîné plus de soixante-dix versions !

PulseEffects 1.6.6

On pourrait se dire qu’une image vaut mille mots et s’arrêter là, mais par souci de professionnalisme (ha ! ha !), nous allons tout de même ajouter que PulseEffects est un limiteur, un compresseur et un égaliseur stéréo, qui peut également ajouter quelques effets comme de la réverbération. Maintenant, je serais bien incapable de vous expliquer à quoi tout cela peut bien correspondre et vous invite donc à lire les quelques articles Wikipédia mis en liens :)

Au niveau des fonctionnalités, en dehors de tout ce qui est visible sur la capture d’écran, l’application propose un certain nombre de préréglages et vous permet de sauvegarder les vôtres. Les réglages peuvent bien évidemment s’effectuer au niveau global ou par application. Et pour le reste, vous me ferez le plaisir de découvrir tout ça par vous-même :p

Pour conclure, je serais bien incapable de déceler le moindre défaut et me contenterais donc de regretter que l’application n’ait toujours pas été traduite en français.

System76 ne souhaite plus être un simple DVA

System76 est un distributeur à valeur ajoutée (DVA) américain qui s’est spécialisé depuis un certain nombre d’années dans la vente de machines équipées du système d’exploitation GNU/Linux. Pour la distribution, s’est bien évidemment la version à support long (LTS) d’Ubuntu qui fut choisie.

Mais début avril, coup de tonnerre, Mark Shuttleworth, le fondateur d’Ubuntu, annonce la fin du développement d’Unity et d’un certain nombre de projets autour de l’environnement de bureau, préférant se recentrer sur GNOME.

Le changement étant inéluctable, System76 prend la décision de ne plus être un simple DVA et de profiter de l’occasion pour franchir une nouvelle étape. À la manière d’un Tesla, dans un plan en trois étapes, ils expliquent vouloir devenir un véritable constructeur qui concevrait et fabriquerait lui-même certaines pièces. Les plans devant être distribués sous licence Open Source (sans plus de précisions).

Au-delà du matériel, ils souhaitent également proposer à leurs clients une expérience utilisateur qui leur serait propre. Ce qui passe bien évidemment par la personnalisation du système et de son identité visuelle, que ce soit le thème, les icônes ou le fond d’écran. Le célèbre thème orange-violet d’Ubuntu laissant place à une version pop bien plus colorée.

GNOME 3.24 et le thème Pop 1.2.2

Que l’on aime ou que l’on déteste, on ne risque plus de les confondre avec Ubuntu :)

Point de vue technique, ils ne partent pas de zéro, leur thème Pop étant un dérivé du thème Adapta, tout en étant un peu moins plat et material design que ce dernier. Pour ceux que le sujet intéresse, le choix des couleurs et autres modifications apportées sont décrites dans un billet de blog.

Mais les modifications ne s’arrêtent pas là. Dans un autre billet de blog, ils annoncent vouloir contribuer, à leur mesure, au développement de GNOME. On y apprend qu’ils travaillent par exemple à l’intégration du chiffrement du dossier personnel de l’utilisateur depuis l’Outil de configuration initiale, ainsi que depuis les paramètres Utilisateurs du Centre de contrôle. Ça serait ainsi la première fois que l’on pourrait opter (facilement et graphiquement) pour un dossier chiffré une fois la distribution déjà installée.

Autres contributions, l’ajout de protocoles manquants dans les Comptes en ligne, tels que CalDAV ou CardDAV ; ou l’amélioration de l’application Documents, qu’ils considèrent intéressante pour eux (et donc pour leurs clients). Ce qui est plutôt une bonne nouvelle, sachant qu’elle fait souvent partie des applications plutôt décriées ;-)

À plus long terme, ils parlent également d’intégration mobile, mais sans rentrer dans les détails. On peut donc se mettre à rêver du développement secret d’un équivalent GTK+ à KDE Connect, qui permettrait de voir les notifications de nos smartphones ou d’envoyer et recevoir des SMS directement depuis notre environnement de bureau, de pouvoir déverrouiller notre session en ayant le smartphone à proximité, de pouvoir facilement transférer des fichiers dans les deux sens par Wi-Fi ou Bluetooth et bien plus encore.

Mais avant ça, ils doivent intervenir lors du GUADEC 2017 pour une conférence sur ce qu’ils ont appris de leurs clients, ce qu’attendent ces derniers de leur environnement de bureau, sur l’avenir de System76 et le rôle que pourra y jouer GNOME.

Après Red Hat, SUSE, Canonical, Collabora, Endless Mobile… pour la vitalité du projet, c’est toujours une bonne nouvelle de voir de nouvelles entreprises vouloir contribuer à notre plateforme.

Sortie de GNOME 3.25.3

GNOME 3.25.3, la troisième version de développement qui mènera au futur GNOME 3.26, vient de sortir. Et cette fois-ci, les nouveautés visibles par l’utilisateur sont un peu plus nombreuses :

  • Mutter intègre diverses améliorations concernant l’affichage et la gestion des écrans HiDPI (mais toujours pas de mise à l’échelle fractionnée)
  • Un certain nombre de projets ont été convertis au système de construction Meson
  • GJS intègre différents correctifs pour l’intégration à venir de SpiderMonkey 52 (ce dernier étant utilisé aussi bien par l’interface de GNOME que par les extensions)
  • Machines prend désormais en charge les dossiers partagés et offre la possibilité d’effectuer des captures d’écran
  • Le Centre de contrôle a droit à diverses améliorations (réorganisation de la configuration réseau, possibilité d’annuler la suppression d’une imprimante, prise en compte des données EXIF pour l’orientation des images en arrière plan…)
  • Agenda prend désormais en charge les événements récurrents
  • L’outil de configuration initiale offre désormais la possibilité de configurer les connexions réseau et prend également en charge un fichier de configuration externe, permettant ainsi aux distributions et autres fabricants de PC de pouvoir apporter leur propre personnalisation
  • Cartes intègre de nouveaux raccourcis clavier (possibilité de basculer entre les différentes vues, chargement d’une couche cartographique…), ajoute la prise en charge de nouveaux tags OpenStreetMap (informations sur les religions, disponibilité des toilettes…) et mémorise le dernier mode de déplacement utilisé
  • Le service Todoist est ajouté aux Comptes en ligne (ce dernier pouvant servir à des applications comme Recipes ou To Do)
  • Photos permet désormais de zoomer sur une image
  • L’outil de numérisation Simple Scan intègre diverses améliorations au niveau de l’interface utilisateur concernant les préférences et prend désormais en charge le format WebP (compression avec pertes)
  • L’Outil de personnalisation a droit à un certain nombre d’améliorations au niveau de son interface et intègre de nouvelles options, telles que la possibilité de désactiver le pavé tactile lors de la saisie, de permettre l’affichage du niveau de charge de la batterie dans la barre supérieure ou de pouvoir choisir l’emplacement des boutons de la barre de titre. À l’avenir, l’installation ou la suppression d’extensions se fera par contre depuis Logiciels, qui pourra désormais être lancé depuis l’onglet Extensions de l’application.

Sans oublier, bien évidemment, les innombrables corrections de bugs et autres mises à jour de traductions.

Pour plus de détails, vous pouvez consulter l’annonce officielle de Matthias Clasen.

En bref : GUADEC 2017, Fichiers, Photos…

Le planning du GUADEC 2017 vient d’être publié. Anniversaire des vingt ans du projet oblige, il y aura un certain nombre de conférences sur le passé et le futur de GNOME ou sur ce qui définit notre projet. Il y aura également les habituelles conférences sur le présent et le futur d’un certain nombre de technologies et d’applications (Flatpak, Tracker, Builder…) ; celles cherchant à attirer de nouveaux contributeurs et toutes celles sur le développement (compilez vos applications n’importe où avec Meson, remplacez le code en langage C de vos bibliothèques par du Rust, le JavaScript moderne dans GNOME, les interfaces du futur à base d’animations…). On signalera également des conférences sur ce qui peut être amélioré au niveau de la sécurité ou de la robustesse de notre environnement de bureau.

Plus accès sur les utilisateurs finaux, une conférence cherchera à voir ce qui peut être fait pour améliorer l’expérience vis-à-vis des contenus multimédias. Comme l’indique la présentation, nous vivons dans un monde où les gens possèdent toujours plus d’appareils leur permettant d’écouter ou de regarder ce qu’ils veulent, quand ils veulent et où ils veulent, que ce soit sur des téléviseurs, tablettes, haut-parleurs multi-pièces… Alors oui, GNOME a progressé, via le panneau de partage et un certain nombre de technologies sous-jacentes (Rygel, GUPnP, PulseAudio, GStreamer), mais il existe néanmoins un certain décalage entre ce que permet GNOME et l’idéal à atteindre.

Autre conférence qui pourrait être intéressante, celle du constructeur System76, qui commercialise des machines sous Ubuntu. Jusqu’à présent, c’était le bureau Unity qui était proposé, maintenant qu’Ubuntu a décidé de revenir vers GNOME, les prochains modèles finiront fatalement par proposer notre environnement. Alors, qu’ont-ils appris de leurs clients, qu’attendent ces derniers de leur environnement de bureau ? Quel sera l’avenir de System76 et quel rôle jouera GNOME dans ce dernier ?

À l’heure actuelle, Fichiers ne peut faire des recherches que sur les noms de fichiers ou de dossiers. Mais la bonne nouvelle, c’est qu’Alexandru Ionut Pandelea vient d’implémenter la recherche plein texte dans la future version 3.26, permettant enfin de rechercher dans le contenu des fichiers eux-mêmes. Et l’autre bonne nouvelle, c’est que cela fonctionne aussi bien avec de bêtes fichiers texte qu’avec des fichiers PDF, ODF, docx ou tout autre format indexable par Tracker.

Pendant près d’un mois et demi, LinuxFR, site francophone traitant de l’actualité du logiciel libre, proposait un sondage pour savoir quel était l’environnement de bureau préféré des lecteurs. 4577 personnes y ont répondu, et il s’avère qu’avec 24.3 % des suffrages, notre bon vieux GNOME reste l’environnement préféré de la majorité des utilisateurs, suivi par Plasma Desktop (19.0 %), Xfce (15.1 %), Cinnamon (8.1 %), MATE (8.0 %), Unity (5.6 %), LXDE / LXQt (2.3 %), Enlightenment (1.9 %)…

Autre nouveauté à venir du futur GNOME 3.26, Debarshi Ray vient d’implémenter la possibilité de faire des zooms avant et arrière dans Photos. Pour rappel, cette future version devrait également permettre l’import depuis un appareil photo ou une carte mémoire, ainsi que le partage d’images sur Facebook.