Hackathon GNOME pour l’amélioration des performances

GNOME Performance Hackfest 2018 (© Alberto Ruiz)

Les fondations GNOME et Raspberry Pi ont récemment organisé un hackathon ayant pour objectif l’optimisation des ressources (RAM, CPU, GPU, consommation énergétique) utilisées par une session GNOME typique, ainsi que l’amélioration des performances.

L’événement s’est déroulé du 14 au 16 mai 2018 à Cambridge et a réuni plus d’une quinzaine de développeurs issus de diverses entreprises telles que Broadcom, Canonical, Collabora, Endless et bien évidemment Red Hat, dont les développeurs étaient présents en nombre.

Parmi les différents problèmes d’utilisation de la mémoire sur lesquels les développeurs ont travaillé, nous pouvons citer le gestionnaire de session GDM, qui maintient sa propre instance de GNOME Shell. De régler ce problème fait chuter la consommation de RAM de 280 Mio. Rien que ça. Autre cible importante, Logiciels, la logithèque GNOME, qui tourne en tâche de fond pour pouvoir fournir des résultats lors d’une recherche d’applications dans la vue d’ensemble des activités. Ce dernier consomme plus de 90 Mio de RAM. Sans oublier tous ces petits démons qui pourraient être appelés à la demande, plutôt que de tourner en permanence.

Le travail est loin d’être terminé, mais GNOME 3.30, dont la sortie est prévue pour le mois de septembre prochain, devrait, à n’en pas douter, être bien plus léger et réactif qu’il ne l’est actuellement.

Ceux qui souhaitent en apprendre plus peuvent consulter les billets de blog (en anglais) d’Alberto Ruiz et de Carlos Garnacho.

3 réflexions au sujet de « Hackathon GNOME pour l’amélioration des performances »

  1. Marrant, la mémoire n’a jamais été mon problème sur gnome shell mais plutôt la vitesse et lags des animations.

    D’ailleurs, j’imagines que les kevin confondent les deux quand ils parlent de « légèreté ».

    1. Ils ont également fait du profilage de code dans DRM, Mutter, Gjs… pour voir où ça coinçait et améliorer la vitesse. Pour les animations, j’ai tout de même l’impression que le pilote propriétaire nVidia pose beaucoup plus de problèmes que les pilotes libres. Sur de l’IGP Intel, j’ai l’impression que mon environnement est bien plus fluide que chez des amis qui ont pourtant une carte nVidia bien plus performante.

      1. Non tu as raison, j’ai une intel intégré (Core i5) et je n’ai jamais ressenti de saccades en écran simple, ça apparaît quelques fois en écran étendu ou lorsque l’overview n’a pas été appelé depuis un moment mais en général, c’est fluide.
        Sur nvidia même en écran simple, tu es beaucoup plus sujet aux saccades, enfin, avec les GPU pre-FERMI.

        Petit aparté, en terme de vitesse, Plasma est dans une autre dimension et ce, sur le même matériel bien qu’il soit un peu plus sujet aux artefacts de rendus sur la durée.
        Sur Gnome Shell, on peut néanmoins s’en approcher avec l’extension impatient mis à 60.

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