Ajout de l’affichage tête haute dans les applications GTK+

Plotinus est un projet encore en phase de développement qui offre une palette de commandes aux différentes applications GTK+, ce qui permet de parcourir les différentes fonctions d’un logiciel depuis une boîte de recherche textuelle, plutôt qu’en parcourant les différents menus à la souris.

Si le principe vous parle, c’est qu’il est similaire aux palettes de commandes offertes par un certain nombre d’éditeurs de texte (Atom, Sublime Text, Visual Studio Code…) ou la fonction HUD de l’environnement Unity proposé par Ubuntu.

Comme dit précédemment, le projet est encore jeune et contient par conséquent un certain nombre de limitations, comme l’impossibilité de s’installer facilement ou de pouvoir modifier le raccourci clavier utilisé. Ce dernier point étant problématique, puisque un certain nombre d’applications, telles que Firefox ou LibreOffice Writer, utilisent le même raccourci clavier, rendant l’utilisation du module impossible.

Pour ceux qui souhaiteraient tout de même tester, sous Fedora ou RHEL, il faut tout d’abord installer les paquets git cmake vala gtk3-devel. Sous Ubuntu, Linux Mint ou elementary OS, ça sera git cmake valac libgtk-3-dev.

Vient ensuite la récupération des sources et la compilation :

git clone https://github.com/p-e-w/plotinus.git
cd plotinus
mkdir build
cd build
cmake ..
make

Il ne reste plus qu’à indiquer aux applications GTK+ où trouver le module. Pour cela, il faut éditer le fichier /etc/environment et y ajouter la ligne :

GTK3_MODULES=/chemin/vers/libplotinus.so

Mais si un simple test vous suffit, vous pouvez passer par le terminal et utiliser la même ligne, en y ajoutant le nom de l’application que vous souhaitez tester à la fin. Par exemple, pour l’éditeur de texte, ça donnera :

GTK3_MODULES=/chemin/vers/libplotinus.so gedit

Une fois l’application lancée, vous pouvez tester la fonctionnalité à l’aide du raccourci clavier Ctrl+Maj+P.

Sortie du thème Minwaita

Si vous aimez l’apparence d’Adwaita, le thème officiel de GNOME, mais que vous trouvez que tout y est malheureusement trop gros, Minwaita pourrait vous plaire. Il s’agit d’un fork d’Adwaita, où tout y est plus fin, plus petit : boutons, interrupteurs, barres d’en-tête, barres de titre, espace entre les éléments…

Vous pouvez déplacer le curseur de gauche à droite sur l’image pour comparer entre Adwaita et Minwaita.

À l’exception des boutons de la barre de titre, qui proviennent du thème Vertex, l’ensemble des contrôles et le choix des couleurs est bien identique à Adwaita. Le thème dispose également d’une version sombre.

Et il devint bien plus simple de contribuer à GNOME…

Jusqu’à aujourd’hui, si l’on souhaitait contribuer à une application GNOME, il fallait impérativement disposer d’une distribution récente, télécharger de nombreuses bibliothèques et autres modules, affronter l’enfer des dépendances… sans oublier les inévitables problèmes aléatoires.

Carlos Soriano, le mainteneur de Fichiers, explique qu’il fallait autrefois six bonnes heures pour tout mettre en place avant d’espérer pouvoir enfin contribuer au gestionnaire de fichiers. Maintenant, en seulement cinq petites minutes, tout est prêt.

Il n’y a plus besoin de se soucier de la distribution utilisée, des versions nécessaires ou de devoir gérer les dépendances. Mieux encore, la procédure est totalement reproductible, ce qui signifie que si tout fonctionne bien chez les développeurs du projet qui vous intéresse, ça fonctionnera obligatoirement chez vous également. Cerise sur le gâteau, tout s’effectue au sein d’un environnement de développement moderne. Vous n’aurez donc plus besoin de taper d’obscures lignes de commande dans un terminal.

On doit ce petit miracle à Alex Larsson, le créateur de Flatpak, ainsi qu’à Christian Hergert, le développeur de Builder. Sans oublier Bastian Ilsø pour la création du guide des nouveaux arrivants.

Clonage d’un projet dans Builder 3.22

Une fois Builder lancé, il vous suffit de cliquer sur le bouton Cloner puis d’indiquer le dépôt git du projet qui vous intéresse. L’application se chargeant de télécharger tout le nécessaire pour pouvoir vous offrir un environnement de travail totalement fonctionnel. Vous n’aurez ensuite plus qu’à effectuer vos contributions ^_^

Mais avant de vous lancer dans l’aventure, point crucial, il vous faut obligatoirement Flatpak 0.9.1 ou supérieur.

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le billet de blog de Carlos Soriano, et bien évidemment, le guide des nouveaux arrivants.

Configuration des boutons de la barre de titre

Par défaut, GNOME n’affiche qu’un bouton de fermeture dans la barre de titre. Si vous souhaitez activer également les boutons minimiser et maximiser, il vous faudra passer par l’application Outil de personnalisation, vous rendre dans l’onglet Fenêtres, puis activer les boutons Maximiser et Minimiser de l’option Boutons de la barre de titre.

Configuration des boutons de la barre de titre

Pour changer l’ordre des différents boutons ou leur emplacement dans la barre de titre, par exemple, tout à gauche comme sous Ubuntu ou macOS, il vous faudra passer cette fois-ci par l’Éditeur dconf, vous rendre ensuite dans /org/gnome/desktop/wm/preferences/button-layout puis changer la valeur par close,minimize,maximize:appmenu

Modification de l’emplacement des boutons de la barre de titre

Les différentes valeurs possibles étant close pour le bouton de fermeture, minimize pour la minimisation, maximise pour la maximisation et appmenu pour le menu de l’application.

Sous GNOME, le menu de l’application est affiché par défaut dans la barre supérieure, mais vous pouvez l’afficher dans la barre de titre en passant par l’Outil de personnalisation, onglet Barre supérieure, puis en désactivant l’option Afficher le menu de l’application.

Les différentes valeurs sont séparées par des virgules. Les deux points permettent de préciser l’emplacement des boutons. Si vous indiquez les valeurs à gauche des deux points, les boutons seront affichés à gauche de la barre de titre. Et bien évidemment, à droite des deux points, ils seront affichés à droite de la barre de titre.

Exemples

close,minimize,maximize:appmenu placera les boutons fermeture, minimisation et maximisation à gauche de la barre de titre et le menu de l’application tout à droite.

appmenu:minimize,maximize,close placera le menu de l’application à gauche de la barre de titre et les boutons minimisation, maximisation et fermeture tout à droite.

Sortie du thème United GNOME

Dans l’article relatif à la sortie d’Ubuntu GNOME 17.04, j’évoquais un concept art de Jovan Petrović sur ce qu’aurai pu être le futur d’Ubuntu après l’abandon d’Unity au profit de GNOME.

Et il faut croire que ça aura bien plu, puisque en seulement quelques heures, un nouveau thème directement inspiré de ce concept faisait son apparition : United GNOME .

La zone de notification
Quelques fenêtres

Une fois le thème décompressé dans votre dossier .themes (n’oubliez pas qu’il s’agit d’un dossier caché, que vous pouvez créer s’il est absent), vous devez passer par l’Outil de personnalisation (gnome-tweak-tool) pour activer United GNOME en tant que thème GTK+ et Thème du Shell (cette dernière option nécessitant l’extension User Themes).

Et si Unity vous manque déjà, l’auteur conseil l’installation de deux extensions, Dash to Dock et Dynamic Panel Transparency.

Pour pousser le mimétisme jusqu’au bout, dans les options de Dash to Dock, vous pouvez activer le mode barre : étendre aux bords de l’écran, puis positionner le dock sur la gauche. Et pour finir, histoire d’afficher le lanceur d’applications en haut du dock, il vous faut activer l’option Placez le raccourci afficher les applications en première position.

Au besoin, un fond d’écran est également fourni avec le thème. Quant aux icônes, vous pouvez utiliser le thème Moka.

Par contre, attention, le thème est encore jeune et contient quelques bugs d’affichage.

Sortie d’Ubuntu GNOME 17.04

Ubuntu GNOME 17.04 (Zesty Zapus) vient de sortir. Et pour le coup, cette version a une saveur particulière, puisque ça devrait être la dernière version. Comme annoncé la semaine passée, Ubuntu a décidé d’abandonner son environnement de bureau Unity au profit de GNOME; le changement devant s’effectuer pour la version 18.04 LTS. On pouvait donc se poser la question de l’avenir d’Ubuntu GNOME, mais comme on pouvait s’en douter, et c’est confirmé dans l’annonce de sortie, les équipes seront fusionnées, Ubuntu GNOME laissant sa place à Ubuntu dès la version 17.10.

Et chose incroyable, depuis l’apparition de GNOME 3.0 il y a six ans de cela, c’est bien la toute première fois qu’Ubuntu propose la dernière version de GNOME. Pire encore, ils proposent cette toute nouvelle version 3.24 avant Arch Linux, distribution en publication continue pourtant prompte à proposer rapidement les dernières nouveautés.

Le mode Activités

Mais vous vous doutez bien qu’Ubuntu oblige, il reste tout de même quelques modules non mis à jour. Fichiers et Terminal n’étant proposés qu’en version 3.20, Logiciels l’Éditeur de texte et le backend Evolution (utilisé entre autre par Agenda et Contacts) en version 3.22. C’est surtout dommage pour Fichiers, qui ne bénéficie donc pas du renommage de fichiers multiples, de la décompression transparente des archives, de la simplification des menus ou de l’accès plus facile et plus sûr à des fichiers ou dossiers dont l’accès est normalement restreint en demandant un mot de passe. Toutes ces nouveautés étant apparues dans les versions 3.22 et 3.24.

Pour le reste, on a bien droit à un GNOME tout ce qu’il y a de plus classique. On notera tout de même que bien que Wayland soit proposé au moment de l’authentification de l’utilisateur, c’est bien X.org qui est utilisé par défaut pour la gestion de l’affichage.

Lors de la première connexion, nous avons droit à l’outil de configuration initiale, nous permettant ainsi de choisir la disposition du clavier, d’indiquer si l’on souhaite désactiver la géolocalisation (utile à un certain nombre d’applications GNOME, telles que Cartes, Météo ou le mode nuit), pour finir sur la configuration d’éventuels comptes en ligne (Google, Nexcloud, Microsoft, Facebook…).

Le bureau

Une fois sur le bureau, on se retrouve avec un GNOME quasiment vanilla. Le thème Adwaita est bien utilisé (aucun autre thème n’est pré-installé) et aucune extension n’est activée.

Au niveau des applications par défaut, on retrouve la plupart des applications GNOME : Agenda, Caractères, Cartes, Contacts, Éditeur de texte, Logiciels, Météo, Photos, Vidéos, Visionneur d’imagesMusique est bien installé, mais c’est Rhythmbox qui est présent dans le dock. Horloges, Recettes, Jeux ou Machines ne sont quant à eux pas installés par défaut, mais sont bien présents dans la logithèque.

En ce qui concerne le navigateur web, GNOME Web laisse encore une fois sa place à Firefox. Puis j’imagine que les clients de messagerie sont devenus désuets depuis l’avènement des webmail, puisque l’on ne trouve aucune trace d’Evolution, de Thunderbird ou encore de Geary. Pour la suite bureautique, il s’agit bien évidemment de l’inévitable LibreOffice. Et pour le client BitTorrent (est-ce réellement encore utile ?), il s’agit de Transmission.

Pour finir sur le système de base, nous avons droit à un noyau Linux 4.10.0, Mesa 17.0.3, X.Org 1.19.3 (ainsi que Wayland 1.12 en option), systemd 232, PulseAudio 10.0 et BlueZ 5.43

Plus concrètement, en plus des nouveautés apportées par GNOME 3.24, telles que l’apparition d’un mode nuit, la révision de certains modules du centre de contrôle (Imprimantes, Comptes en ligne et Utilisateurs), la zone de notifications améliorée, l’apparition d’une vue hebdomadaire dans Agenda et bien plus encore… on peut citer la prise en charge du mode Turbo Boost Max 3.0 des processeurs Intel ou les spécificités des nouveaux processeurs Ryzen d’AMD, des corrections pour le HDMI avec les processeurs Skylake, une amélioration générale de la consommation pour les ordinateurs portables, une meilleure gestion des imprimantes, aussi bien au sein de GNOME, que de la prise en charge des modèles Apple AirPrint ou IPP Everywhere.

Une autre nouveauté qui a beaucoup fait parler concerne la disparition de la partition swap au profit d’un fichier d’échange, les machines modernes étant pourvues de suffisamment de mémoire vive. Un tel fichier est bien plus facile à redimensionner et ne monopolise plus une partie du disque dur ou du SSD quand ce n’est pas nécessaire. Néanmoins, si vous optez pour le chiffrement de vos données, une partition swap sera bel et bien utilisée.

Mais pour en revenir à l’environnement de bureau, hormis quelques modules non mis à jour, on se retrouve bel et bien avec un GNOME quasiment vanilla. Et on en vient presque à regretter qu’il n’y ait finalement pas la moindre personnalisation. Mark Shuttleworth ayant confirmé qu’il en sera de même de l’Ubuntu 18.04 LTS (comment pourrait-il en être autrement, après le licenciement d’une grosse partie de l’équipe en charge de l’environnement de bureau…), on pourra donc se poser la question de l’intérêt d’opter pour une Ubuntu sans personnalité, au milieu d’une foultitude d’autres distributions proposant déjà la même chose.

Concept de ce qu’aurait pu donner la future Ubuntu, par Jovan Petrović

Pour les entreprises ou les particuliers n’aimant pas subir trop régulièrement des changements, il restera bien la version LTS, qui dispose d’un support de cinq ans. Pour les autres, il sera sans doute préférable d’opter pour Fedora, qui bénéficie d’une équipe des plus active en ce qui concerne l’ajout de nouvelles fonctionnalités ou sa capacité à proposer une intégration parfaite de GNOME.

D’autant plus que les deux distributions prennent désormais en charge aussi bien l’une que l’autre les trois formats de paquets concurrents que sont AppImage, Snap et Flatpak, qui permettent à l’utilisateur de pouvoir installer ses applications sans avoir besoin de se soucier de la distribution, de l’environnement de bureau ou des bibliothèques utilisées.

La différence se jouant désormais sur la fiabilité, la qualité de l’intégration et des finitions, la rapidité et la compétence des équipes en charge de la sécurité ou la durée de la prise en charge.

Ubuntu proposera bien un GNOME à la vanille :)

Après la récente décision de Mark Shuttleworth d’abandonner leur environnement Unity au profit de GNOME, on pouvait se poser la question de savoir s’ils proposeraient un GNOME vanille, à savoir une version de GNOME non modifiée, telle que proposée et voulue par le projet GNOME, ou si Ubuntu comptait le modifier en y ajoutant par exemple des extensions dans le but de proposer leur propre vision, comme de tenter de transposer l’expérience Unity sous GNOME.

Mais lors d’un récent échange avec les utilisateurs sur son compte Google+, Mark Shuttleworth se veut rassurant :

« Nous investirons dans Ubuntu GNOME dans le but de fournir un bureau fantastique entièrement-GNOME. Nous aiderons l’équipe Ubuntu GNOME sans chercher à créer quelque chose de différent ou de concurrentiel. Bien que je sois passionné par les idées de conception derrière Unity, et j’espère que GNOME y sera plus ouvert maintenant, je pense que nous devons respecter la vision du projet GNOME en proposant un bureau GNOME tel que voulu par le projet. »

Par contre, à la question de savoir si Ubuntu comptait contribuer activement au projet GNOME, nous avons droit à une réponse plutôt évasive :

« Il existe toujours une équipe dédiée à l’environnement de bureau, concentrée sur la fourniture d’un bureau de grande qualité, utilisable par tout un chacun. »

Ce qui ne nous renseigne guère sur le type de contributions. Participeront-ils au développement de nouvelles fonctionnalités, de nouvelles applications, ou est-ce que leur travail se limitera à de l’intégration, corrigeant seulement quelques bugs par-ci par-là. Même si, on est d’accord, c’est toujours bon à prendre ;-)

Mais c’est sans compter sur l’intervention de Carlos Soriano, le mainteneur de Fichiers, qui revient à la charge en lui demandant d’être un peu plus précis. Carlos souhaitant savoir si les contributions d’Ubuntu se feront upstream, comme le font déjà SUSE, Endless ou Fedora (pour ne citer qu’eux), en interagissant sur Bugzilla, en soumettant des patchs… ou s’il s’agira surtout d’une simple intégration.

Ce à quoi Mark répond qu’il « laissera Sebastien Bacher et les autres [NDLR: de l’équipe environnement de bureau d’Ubuntu ] décider de la meilleure façon d’aider Ubuntu GNOME. Nous faisons beaucoup de travail en amont, mais notre véritable objectif est l’expérience utilisateur final, ce qui implique de bien faire les choses au niveau de la distribution, puisque c’est ce que les utilisateurs utilisent. »

Je vous laisse en tirer vos propres conclusions, mais à mon avis, il y a peu de chance de voir des contributions conséquentes en provenance d’Ubuntu.

Néanmoins, ça reste une bonne nouvelle. Qu’on le veuille ou non, Ubuntu est de loin la distribution la plus utilisée, la plus populaire auprès du grand public. GNOME redeviendra donc de facto l’environnement le plus utilisé et aura sans doute droit à de nombreux nouveaux contributeurs parmi tous ces utilisateurs. Autre point important, toutes les grandes distributions (Debian, Red Hat, Fedora, SUSE et maintenant Ubuntu) proposent GNOME par défaut. Pour les éditeurs tiers, aussi bien d’applications que de jeux vidéos, ça sera désormais GNOME qui sera testé en priorité, ce qui signifie une bien meilleure intégration et un meilleur suivi.

GNOME pourrait avoir son application simple de dessin

Il vous est sans doute déjà arrivé d’avoir besoin d’effectuer diverses manipulations plutôt basiques sur une image : découpage, déplacement, ajout de texte, un peu de dessin… Et tout de suite, on pense à des applications telles que GIMP ou Krita. Mais quand on est pas infographiste, on peut vite être découragé par le foisonnement d’options, où tout paraît compliqué.

Des recherches plus approfondies nous donnent bien GNU Paintgnome-paint et autre KolourPaint, mais soit les applications sont abandonnées depuis de nombreuses années (2007 et 2010 pour les deux premières), utilisent de vieilles technologies (GTK+ 2) et ne respectent pas les bonnes pratiques pour l’IHM de GNOME, soit nécessitent d’installer de nombreuses dépendances relatives à KDE et ne s’intégreront pas correctement dans notre environnement préféré.

Marcin Kolny a donc décidé de prendre le problème à bras-le-corps et de se lancer dans le développement d’une toute nouvelle application, GNOME Paint, qui fera peut être un jour parti des applications GNOME officielles.

Comme vous pouvez le constater sur le capture d’écran, il s’agit d’une version préliminaire et un designer est activement recherché. Mais avec un peu de chance, une première version utilisable sera peut-être disponible fin juillet pour le GUADEC 2017.

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter l’annonce de Marcin Kolny sur son blog.