Sortie de GNOME 3.24

Ça y est. Le tout nouveau GNOME 3.24 est disponible.

Parmi les principales nouveautés, nous retiendrons l’apparition d’un mode nuit censé nous prémunir des problèmes d’endormissement et de fatigue oculaire. Le Centre de contrôle a été révisé, la gestion des comptes en ligne, des imprimantes et des utilisateurs ayant été retravaillée. Il est par exemple bien plus simple de connaître l’emplacement et le niveau d’encre de chaque imprimante (pratique pour les entreprises qui en possèdent un certain nombre). Il en va de même de la zone de notification, qui est désormais plus simple et plus lisible. Les informations météorologiques y ont également été intégrées.

Le navigateur Web contient quant à lui un certain nombre d’améliorations concernant la barre d’adresse, la gestion des onglets, l’organisation des signets ou la protection de la vie privée.

Photos dispose d’une meilleure vue, affichant des vignettes plus grosses, de meilleure qualité et qui remplissent mieux l’espace disponible. De nouveaux outils d’éditions d’exposition et de manipulation des noirs font également leur apparition et les coordonnées GPS des photographies disposant de telles informations sont désormais affichées.

Les icônes ont également été refaites. Plus grandes, plus claires, plus engageantes, elles seront également de bien meilleure qualité sur les écrans HiDPI.

Les tablettes Wacom disposent d’une bien meilleure prise en charge : compatibilité Wayland, configuration indépendante des stylets, préréglages, applications pouvant définir des actions sur la tablette…

Et bien évidemment, en plus des principales nouveautés, nous avons droit à de nombreuses petites améliorations bienvenues un peu partout, comme la prise en charge des machines disposant de plusieurs cartes graphiques, permettant de lancer des applications sur l’une ou l’autre directement depuis l’environnement de bureau. Agenda offre enfin sa vue semaine tant attendue, ainsi que la possibilité de glisser déposer des événements. Logiciels offre une bien meilleure prise en charge des paquets Flatpak. Fichiers permet d’interagir plus facilement avec des dossiers ou des fichiers nécessitant des droits supplémentaires en vous demandant un mot de passe…

Et le meilleur pour la fin, une nouvelle application Recettes fait son apparition :p

Mais je ne vais pas refaire les notes de version, qui ont (plus ou moins :) été traduites en français et que je vous invite à lire.

Sortie d’un thème Arc pour Thunderbird

Après Firefox, VLC ou Telegram, c’est désormais au tour du célèbre client de messagerie Thunderbird d’avoir droit à son thème Arc.

Lightning, le module agenda de Thunderbird, avec le thème Arc

Le thème est toujours au statut d’alpha et peut comporter quelques problèmes. Si vous souhaitez tout de même l’essayer, il vous faudra télécharger le fichier .xpi sur le site officiel puis, dans Thunderbird, vous rendre dans le menu Outils, Modules complémentaires, cliquer sur la roue crantée puis choisir Installer un module depuis un fichier…

Faire passer GNOME pour macOS

GNOME 3.22 façon macOS

On l’a vu précédemment, il suffit de deux ou trois extensions pour transformer votre GNOME en quelque chose de plus proche de Windows, avec panel au bas de l’écran et autre menu principal. Et comme nous allons le voir, il n’est guère plus difficile de le faire ressembler à macOS ;-)

Mais avant de commencer, petit rappel. Les dossiers commençant par un point sont des dossiers cachés. Pour pouvoir les afficher, vous pouvez soit passer par l’icône hamburger du gestionnaire de fichiers pour activer l’option Afficher les fichiers cachés, soit utiliser le raccourci clavier Ctrl+h. Si un dossier est manquant, vous pouvez sans problème le créer, mais n’oubliez pas le point en début de nom.

1. Installation du thème Gnome-OSX

Le thème contient des variantes claires et sombres pour le shell, ainsi qu’un thème de fenêtres avec ou sans transparence. Une fois les archives téléchargées, décompressez-les dans le dossier .themes de votre dossier personnel.

Il vous suffit ensuite de vous rendre dans l’Outil de personnalisation de GNOME, de sélectionner l’onglet Apparence puis de choisir Gnome-OSX en tant que thèmes GTK+ et Shell.

Selon votre distribution, si le thème du Shell n’est pas accessible, il vous faudra activer ou installer l’extension User Themes.

2. Installation du thème d’icônes La Capitaine

La Capitaine est un thème d’icônes s’inspirant du style très coloré de macOS. Une fois téléchargée, il vous suffit de décompresser l’archive dans le dossier .icons de votre dossier personnel.

Là encore, il vous suffit de passer par l’Outil de personnalisation de GNOME, de sélectionner l’onglet Apparence puis de choisir le thème d’icônes La Capitaine.

3. Ajouter un dock

Il existe plusieurs docks qui s’intègrent bien à GNOME, comme l’extension Dash to Dock ou l’application Plank.

Dash to Dock ne ressemblant pas particulièrement à celui de macOS par défaut, il vous suffit pour cela d’accéder à ses préférences, de vous rendre dans l’onglet Apparence, de choisir le blanc comme couleur du dock puis de diminuer son opacité.

Dans le cas de Plank, il existe des thèmes tout prêts, tels que Gnosemite, qui le feront aussitôt ressembler à celui de macOS. Une fois le thème téléchargé, il vous suffit de décompresser l’archive dans le dossier .local/share/plank/themes de votre dossier personnel.

4. Changer de police

Sur macOS, Apple utilise la police San Franciso, qui fait partie de la famille Lucida Grande. Malheureusement, cette police étant non libre, celle qui s’en rapprochera le plus sera Garuda.

Là encore, il faudra passer par l’Outil de personnalisation de GNOME, sélectionner l’onglet Polices, puis choisir Garuda Bold pour les titres de fenêtres, ainsi que Garuda Regular pour le reste de l’interface.

Bien évidemment, cette partie est facultative et vous êtes libre d’utiliser la police de votre choix.

5. Passer les boutons de fenêtres à gauche

Il vous faut cette fois-ci lancer l’Éditeur dconf, vous rendre ensuite dans /org/gnome/desktop/wm/preferences/button-layout puis changer la valeur par close,minimize,maximize:

Pour annuler la modification, il vous suffira d’activer l’option Utiliser la valeur par défaut.

Et voilà, grâce à ce statut social nouvellement acquis, vous pourrez vous aussi pavoiser auprès de vos amis :p

Configurer votre environnement de façon plus traditionnelle

GNOME 3.22 avec l’extension Dash to Panel et des icônes sur le bureau

Dès que l’on entend parler de GNOME sur les forums, vous pouvez être certain qu’une ou plusieurs personnes vont intervenir pour signaler ô combien elles n’aiment pas son ergonomie, préférant de loin d’autres environnements plus traditionnels, disposant par exemple d’une barre des tâches et d’un menu principal.

S’ensuit ensuite une série d’arguments de mauvaise foi, comme quoi si ça ne correspond pas par défaut exactement à ce que l’on recherche et qu’il faut installer une palanquée d’extensions pour obtenir le résultat attendu (avec en général un rappel comme quoi c’était bien présent du temps de GNOME 2), c’est qu’il s’agit fatalement d’un mauvais environnement. Ou, du moins, qu’il ne répond absolument pas à leur besoin.

Maintenant, si de modifier son environnement était réellement long et fastidieux, ça pourrait se comprendre. Mais ce n’est pas le cas. En comptant large, vous verrez qu’il faut moins de cinq minutes pour obtenir un environnement plus traditionnel, et que ça n’a absolument rien de compliqué. Aucune ligne de commande, aucune édition de fichier de configuration ou autre action obscure. C’est réellement à la portée du premier venu.

Mais avant de commencer, on pourrait se poser la question de savoir pourquoi les équipes de GNOME ont fait de tels choix. L’argument qui revient le plus souvent, c’est qu’ils recherchaient un environnement simple, comportant le moins de distractions possible, pour que l’on puisse se concentrer sur ce qui compte. Personnellement, je perçois également GNOME comme une feuille blanche qui me laisse le configurer à loisir.

Chaque personne étant différente, elle possédera une vision toute aussi différente de ce que sera le bureau idéal. Certaines personnes adorent disposer de nombreuses icônes sur leur bureau, quand d’autres ont horreur de ça. Certaines personnes souhaitent disposer d’un panel au bas de l’écran, quand d’autres le préfèrent en haut. Certains préfèrent encore disposer d’un dock plutôt que d’un panel… quand d’autres font le choix de n’avoir ni l’un ni l’autre.

À partir de là, à l’inverse d’un Windows ou d’un macOS, d’un MATE ou d’un Cinnamon qui vous imposeraient leurs choix, GNOME vous laisse la possibilité d’obtenir facilement et rapidement ce qui vous convient le mieux.

Nous allons donc aujourd’hui le configurer à la manière d’un Windows ou d’un KDE Plasma, avec panel au bas de l’écran et autre menu principal, puis dans un prochain article, nous verrons qu’il est finalement tout aussi simple d’obtenir un clone de macOS ;-)

1. Dash to Panel

Prévisualisation des fenêtres quand on passe le curseur au dessus d’une icône

Cette extension va ajouter un panel au bas de l’écran, vous permettant ainsi de pouvoir basculer rapidement d’une application à l’autre ou d’accéder rapidement à vos applications favorites. Bien évidemment, l’extension dispose de nombreuses options, concernant aussi bien son style : emplacement du panel, en bas ou en haut de l’écran, la taille des icônes ou du panel, le choix des indicateurs pour distinguer les applications en cours d’utilisation (avec ou sans le focus), l’emplacement de l’horloge, la présence ou non de boutons pour voir le bureau ou accéder au mode activités, et bien d’autres encore.

2. TopIcons Plus

Cette extension permet de déplacer les icônes de notifications (Steam, Skype, votre client BitTorrent…) du tiroir de messagerie vers le panel.

3. Gno-Menu

Gno-Menu en mode liste, suivi d’une partie de ses préférences

Il existe de nombreuses extensions GNOME offrant un menu principal, mais celle-ci semble plutôt complète : accès rapide à vos applications (fréquemment utilisées, favorites, par catégories…), dossiers et autres signets. Une série de boutons permettent également un accès rapide à la mise en veille, l’extinction, le verrouillage de la session, le changement d’utilisateur. L’extension dispose bien évidemment de nombreuses options de personnalisation : panneau normal ou compact, la catégorie à afficher par défaut, le choix d’une vue en liste ou en grille, la taille des icônes, le choix du raccourci clavier… jusqu’au nom que vous préférez voir affiché pour votre menu.

Le menu respecte bien évidemment votre thème. Il s’agit sur la capture du thème Arc dans sa version claire.

4. Icônes sur le bureau

L’outil de personnalisation de GNOME

Il vous suffit de lancer l’Outil de personnalisation de GNOME, de sélectionner l’onglet Bureau, puis d’activer d’option Icônes sur le bureau. Vous pouvez également choisir quelles icônes afficher : dossier personnel, serveurs réseau, corbeille, volumes montés.

5. Boutons pour minimiser / maximiser les fenêtres

Toujours dans l’Outil de personnalisation de GNOME, onglet Fenêtres, option Boutons de la barre de titre, vous pouvez activer indépendamment les boutons minimiser et maximiser.

Et voilà, c’est fini. Comme convenu, d’activer trois extensions et trois options dans l’outil de personnalisation n’aura pas pris plus de cinq minutes.

Pour ceux qui souhaiteraient aller encore plus loin, il existe également une extension pour désactiver le coin actif (No Topleft Hot Corner), pour choisir l’emplacement des notifications (Panel OSD), obtenir un panel transparent (Dynamic Panel Transparency) ou changer de bureau virtuel à l’aide de la molette de la souris (Top Panel Workspace Scroll).

Compatibilité de vos futurs périphériques sous GNU/Linux

Ceux qui ont connu GNU/Linux durant le courant des années 90 peuvent témoigner du fait que la situation a radicalement changée. À l’époque, il fallait vraiment acheter un modèle bien précis de carte son ou de carte graphique pour espérer obtenir une machine relativement fonctionnelle.

Par la suite, au fil des ans, ce qui nécessitait autrefois de la rétro-ingénierie par des développeurs particulièrement chevronnés, à vue l’arrivée de plus en plus de constructeurs souhaitant contribuer directement au développement de pilotes pour notre plateforme (Intel est par exemple le premier contributeur du noyau Linux, devant Red Hat). Et même si tous ne jouent pas le jeu du libre (on pense tout de suite à nVidia), c’est tout de même agréable de pouvoir profiter pleinement de notre matériel, parfois chèrement acquis.

La situation a donc bien changé, et de nos jours, nous pouvons installer facilement une distribution sur de nombreuses machines différentes sans jamais rencontrer le moindre souci. Mais voilà, encore aujourd’hui, certains constructeurs n’ont toujours pas embrassé le libre (voir n’ont toujours pas vu l’intérêt de Linux) et il arrive que certains périphériques (imprimantes, scanners…) ne soient pas du tout pris en charge.

On peut donc retourner de désespoir (ou de lassitude) sous Windows, voir rejeter la faute sur la dispersion de la communauté, ou se dire que le changement est possible, et tenter de faire quelque chose à notre niveau. Alors bon, je ne vais pas vous citer Linus Torvalds et son célèbre message de présentation de Linux : « Regrettez-vous avec nostalgie le bon vieux temps de MINIX 1.1, quand les hommes étaient des hommes et écrivaient eux-mêmes les pilotes pour leur matériel ? ». Donc non, rassurez-vous, vous n’aurez rien à développer :p

Par contre, cette après-midi, en parcourant les dernières nouvelles du site Phoronix, je suis tombé sur l’annonce de l’intérêt du fabricant de scanners Plustek pour publier un éventuel pilote libre (en opposition de Fujitsu qui publiait quelques jours plus tôt un pilote non libre). Mais la partie réellement intéressante de l’histoire, c’est de découvrir que Plustek a contacté l’équipe de SANE (le projet qui offre la prise en charge de nombreux scanners sur les différents systèmes d’exploitation du marché) pour faire les choses bien, puis surtout de voir cette personne préciser ouvertement que cette démarche fait suite aux nombreux courriers de clients réclamant un pilote Linux.

Donc voilà, au lieu de pleurer que tel ou tel périphérique n’est pas du tout ou non correctement pris en charge sous GNU/Linux, n’hésitez pas à le faire savoir aux fabricants. Même chose si un périphérique vous faisait de l’œil mais que vous vous êtes rabattus sur un concurrent que vous saviez correctement pris en charge. Écrivez-leur pour leur faire savoir qu’ils ont perdu un client et que vous avez préféré leur concurrent pour cette raison. Et surtout, précisez bien que plus qu’un pilote, vous souhaitez par-dessus tout un pilote libre, seul moyen de garantir qu’il soit correctement maintenu dans le temps et qu’il soit directement pris en charge par toutes les distributions que vous pourriez avoir envie d’installer.

Financement participatif pour gspell et LaTeXila

Sébastien Wilmet vient de lancer deux nouvelles campagnes de financement participatif autour de gspell et LaTeXila.

On se souvient que début 2015, Sébastien avait déjà lancé une première campagne ambitieuse, espérant récolter 10 000 euros qui auraient pu permettre de sérieusement améliorer son éditeur LaTeX. Malheureusement, seuls 1100 euros furent récoltés, ce qui permit tout de même d’améliorer la correction orthographique de LaTeXila, puis de développer une nouvelle bibliothèque, gspell, qui offre la prise en charge de la correction orthographique aux applications GTK+.

Ces deux campagnes se veulent bien plus accessibles. 1000 euros pour gspell, dans le but d’apporter la prise en charge du composant GTK+ GtkEntry, puisque pour le moment, seule la boîte de texte multi-lignes GtkTextView est prise en compte. Ainsi que 500 euros pour faire de la maintenance de code sur LaTeXila et rendre l’application compatible avec la prochaine version majeure de GTK+. Ce n’est pas sexy, mais il faut bien s’y coller ;-)

Au vu des montants, cette fois-ci, vous ne pourrez pas dire que votre don n’a pas d’importance :p

Et si vous avez la moindre question, Sébastien étant francophone, n’hésitez pas à le contacter directement.

Sortie de GNOME 3.22

Ça y est. Le tout nouveau GNOME 3.22 est disponible.

Parmi les principales nouveautés, nous retiendrons les nombreuses améliorations apportées à Fichiers (renommage de fichiers multiples, la décompression transparente des fichiers compressés, les menus retravaillés…), à l’Agenda (possibilité d’ajouter des alarmes, de glisser-déposer des événements…), à Logiciels (interface améliorée, gestion complète des applications Flatpak…), ou encore, la prise en charge de Wayland, qui devrait être cette fois-ci réellement utilisable au quotidien.

Nous pouvons également noter plusieurs améliorations bienvenues, comme le partage de photos (pour le moment, uniquement par courrier électronique ou sur Google); des paramètres clavier réorganisés; le client IRC Polari désormais capable de se souvenir des mots de passe envoyés à NickServ; des performances sérieusement améliorées dans Musique; ou encore, la prise en charge des livres numériques au format ePub.

Mais je ne vais pas refaire les notes de version, qui ont été traduites en français et que je vous invite à lire. Pour une liste plus exhaustive des améliorations, j’avais listé les différents changements lors de la sortie de la première bêta.

GUADEC 2016

Photo de groupe lors du GUADEC 2016
Crédit : Bin Li (CC BY-NC-SA 2.0)

Après la ville suédoise de Göteborg l’an passé, l’édition 2016 de la conférence européenne annuelle des utilisateurs et développeurs GNOME (GUADEC 2016), s’est tenue cette année du 12 au 17 août dans la ville allemande de Karlsruhe.

L’occasion pour les différents développeurs, traducteurs, designers… présents aux quatre coins du monde, de se rencontrer, d’assister à des conférences et des hackathons, ou plus simplement de discuter de l’avenir du projet.

Niveau conférences, on peut citer celles concernant la technologie Flatpak et ce que nous réserve son futur; le fonctionnement interne de Logiciels et les nouveautés à venir; les questions de sécurité et de vie privée; les mises à jour de sécurité de WebKit (Web, le navigateur du projet GNOME, utilisant WebKitGTK+); les graphes de flot de contrôle dans GNOME et GTK+; l’obtention d’une meilleure intégration des applications Qt; l’actuelle dépendance à des services tiers et le souhait d’une meilleure décentralisation; la présentation du film d’animation ZeMarmot entièrement réalisé avec des logiciels libres; la compilation d’applications GTK+ pour Microsoft Windows à l’aide de MinGW; les modification à apporter au projet GNOME pour qu’il puisse mieux fonctionner dans les pays ne bénéficiant pas de connexions Internet fiables; les ordinateurs portables et les tablettes commercialisés avec GNOME; la personnalisation de l’environnement pour les administrations… et bien plus encore.

Les différentes conférences ayant été filmées, vous pouvez retrouver les vidéos, en anglais et sans sous-titres, sur la chaîne YouTube officielle. Une page du wiki référence également quelques albums photos.

Jehan, qui était présent sur place avec Aryeom, a également publié un compte rendu en français.

De nombreux participants ont également blogué sur le sujet :

Rendez-vous l’an prochain à Manchester ;-)